dissabte, 17 d’agost de 2013

VénusKhouryGhata







Escriptora i Poeta libanesa 
resident a París.

Premi Goncourt 2011 
de poesia















Septembre attaché au figuier
On tournait les dos à l'été ramasseur des noix vides
Siffleur des jeunes abeilles
Les derniers feux  de la saint-jean enfumait les lampes insomniaques
Les encriers


Suspendus à la ceintures du père
On courait moins vite que les paysage
Les chemins risquer d'arriver sans nous à la maison
ses lovers dans nos lits
rénvenser les écuelle du chat
manger les graines  jaune du canari


Mais le père se disait plus long que le chemin
Plus fort que le train
Des épaules du loup au long cours
Des bras hauts comme de madriers
Le père trayait la forêt le fleuve entre chien et crépuscule
Fendait d'un coup de hache le froid récalcitran


Un forge dans sa poitrine le père abritait le feu

Seule l'odeur de la blanche de la neige le calmait
Ses coulées sur nos mur avaient la douceur du ventre de l'allouette
La compassions des pierres du cimetières.


fonts
                   Edition du printemps des poètes 2012
i
                   l'orient Littéraire
























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